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Portrait d'étudiant : Miléna Mathèz-Loïc, 27 ans, Suisse

portrait

• Que faisais-tu avant d’atterrir à l'IFFCAM ?
J’étais en master d’éthologie à Rennes.

• Un réalisateur que tu affectionnes particulièrement ?
Alejandro González Iñárritu, (difficile d’en citer qu’un…).

• Un réalisateur de documentaires animaliers que tu aimes ?
Fabien Mazzocco et Marie Daniel, pour leur sensibilité, leurs films.

• Un documentaire que tu recommandes ?
L’Île Pyrénées

• Sur quoi as-tu travaillé en M1 ? Et cette année ?
Sur la pollution sonore. Et cette année, sur la vision et la perception des animaux.

• Fais-tu aussi de la photographie ?
Un petit peu mais je suis encore novice !

• Un photographe qui t'inspire ?
Je dirais Vincent Munier pour son style… et Éric Médard pour ces photographies nocturnes hors du commun.

• Quel animal rêves-tu de filmer ?
Je n’ai pas d’animal de prédilection… nombreux sont ceux qui me fascinent.

• Où rêves-tu de faire un film ?
Dans plein de pays… difficile de répondre.

• Où rêves-tu d'être dans dix ans ?
Partout. A faire des films.

• Qu'est-ce que tu trouves le plus dur dans la réalisation de documentaire animalier ?
J’imagine que le plus difficile est l’insertion professionnelle… mais on y croit !

• Et ce que tu préfères ?
C’est le tout que je préfère… D’abord il y a l’investigation, où on apprend et découvre beaucoup de choses et l’on s’enrichit d’informations nouvelles.

Puis vient le face à face avec les animaux que l’on veut filmer, la patience… la traque.
Ensuite vient la partie studio, c’est la « partie de légo », ou l’on met en forme le travail des mois précédents.
Une des phase fétiche reste pour moi le mixage son, qui donne vie, une dimension, au film.

• Un souvenir de tournage ?
Premier tournage de m1 en groupe, pendant le stage de cadre en Brenne. On était le seul groupe à ne pas voir d’animaux… contrairement aux autres groupes qui avaient le droit à de belles prestations de la part des chevreuils courant dans les marais ou des sangliers trottinant dans les champs. On se demandait comment on allait faire un documentaire animalier sans animaux. On a hésité à faire un film sur le rien. On a fini par fouiller le sol de la forêt à la recherche de cloportes ou de salamandres. J’en garde un très bon souvenir et ça me fait toujours sourire.