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Portrait d'étudiant : Félix Bazinet, 24 ans, Ile-de-France

portrait

• Que faisais-tu avant d'atterrir à l'IFFCAM ?
J'étais en Australie, je cherchais des oiseaux. Avant ça, en BTS gestion forestière et BTS gestion et protection de la Nature, à Annecy, en même temps qu'une licence d'aménagement, à Lyon.

 

 Un réalisateur que tu affectionnes particulièrement ?
J'aime bien les films des frères Cohen. Décalés, drôles, légers, mais super bien faits.

 

 Un réalisateur de documentaires animaliers que tu aimes ?
On a tous l'air de faire de la propagande, mais j'aime bien les films de Marie Daniel et Fabien Mazzocco. Une belle équipe. J'aime aussi les films contemplatifs, où les images sont belles, comme Le voyage de l'eau, de Frank Neveu.

 

 Un documentaire que tu recommandes ?
La série de la BBC The Hunt. Certaines séquences sont folles.

 

 Sur quoi as-tu travaillé en M1 ? Et cette année ? 
L'année dernière, j'ai fait un film sur la chouette chevêche. Et cette année, je fais un film sur une rivière de bocage (la Vonne), en suivant une épinoche, un ragondin et un martin pêcheur.

 

 Fais-tu aussi de la photographie ?
Oui ! J'adore ça, et c'est comme ça que j'ai eu envie de faire du documentaire animalier.

 

 Un photographe qui t'inspire ?
Comme tout bon ornitho qui se respecte, je dois dire Markus Varesvuo. Il a des photos incroyables de Grand Tétras !

 

 Quel animal rêves-tu de filmer ?
Un Grand Tétras ! Un lynx, et plein de truites.

 

 Où rêves-tu de faire un film ?
Depuis que j'en suis revenu, en Australie.

 

 Où rêves-tu d'être dans dix ans ?
Sur la scène du FIFO de Ménigoute, un Lirou d'or à la main ! A travers le monde, derrière une caméra. Dans la jungle, à observer des oiseaux de Paradis...

 

 Qu'est-ce que tu trouves le plus dur dans la réalisation de documentaire animalier ?
L'écriture. C'est la partie la plus compliquée. J'ai aussi parfois du mal à renoncer à des plans que j'aime aussi, pendant le montage.

 

 Et ce que tu préfères ?
Le cadre ! Le terrain, le repérage, les affûts, les animaux !

 

 Un souvenir de tournage ?
L'année dernière je désespérais d'avoir un plan correct d'accouplement de chevêches. J'en avais, mais il faisait très sombre, ils étaient plein de bruit ! Finalement, un soir de crépuscule magnifique, sur un fond de nuages rosés, elles se sont rapprochées sur le toit et ont fini par me permette de filmer la plus jolie scène de mon film ! J'étais trop heureux.