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Sur la piste de la genette, la suite...

Aujourd'hui deuxième épisode de notre feuilleton. Hugo Braconnier, pour son film de deuxième année continue de pister la genette au coeur du bocage...

 

A la une !

Guillaume Collombet, issu de la septième promotion de l'IFFCAM, mène depuis l'automne le projet ambitieux de filmer le lièvre blanc dans les montagnes immaculées des Alpes qu'il connaît comme sa poche. Ce mois-ci, le magazine Image et Nature, lui fait l'honneur de sa couverture sur un sujet qu'il a développé sur 6 pages dans un article, la parade du tétras lyre. Vous trouverez aussi dans ce numéro une interview du réalisateur qui confie son expérience de tournage sur la piste du lièvre blanc.

Suivez toute l'actualité de Guillaume sur son site internet.

 

 

 

 

Les Master 1 vous invitent à leur soutenance !

Ca commence à chauffer du côté des disques durs et des ordinateurs de l'IFFCAM. Les Master 1 peaufinent leurs montages à moins de trois semaines de la soutenance où ils présenteront leurs films devant un jury et le public. Les soutenances sont ouvertes à tous et vous êtes les bienvenus.

Portrait d’étudiant : Melissa Bronsart 

Melissa est étudiante en Master 1, et attaque elle aussi sa deuxième semaine de montage. Elle nous présente son projet de documentaire.

Présente-nous ton film :

« Mon documentaire portera sur la pêche et les pêcheurs. Ça ne parlera pas des techniques de pêches, mais plutôt de pourquoi ces personnes pêchent, qu’est-ce que ça leur apporte, fait ressentir, et qu’est-ce que cette activité révèle de leur rapport à la nature.

J’ai rencontré des pêcheurs d’âges différents, d’expériences différentes. Je les ai interviewés séparément, ils ne se connaissaient pas entre eux. Ils livrent leurs points de vue et tentent d’expliquer ce qui les pousse à pêcher, qu’est-ce qui les motive à passer du  temps en pleine nature, etc. ».

Comment s’est passé ton tournage ?

« Les rencontres se sont faites grâce au bouche à oreille. Ça a débuté avec mon voisin, par hasard, au cours d’une discussion. Il est pêcheur et m’a amené dans son association de pêche, grâce à laquelle j’ai pu assister au relâché de poissons et l’ouverture de la pêche à la truite. Je ne connaissais pas vraiment ce monde, j’ai beaucoup appris au cours du tournage. J’ai été très bien accueillie, les gens étaient très gentils.

La pêche, c’est souvent tout ou rien : en fonction des moments c’est soit très calme soit très mouvementé, parfois avec une ambiance très conviviale et bon enfant. Ils ont été surpris de voir quelqu’un arriver avec une caméra pour filmer leur activité. »

Et cette période de montage ?

« C’est la première fois que je monte un film. J’ai eu des difficultés au début pour faire le deuil de certaines de mes images. Mais maintenant que j’ai compris que c’est pour le bon fonctionnement du film, ça avance mieux. Je tiens par dessus tout à ce que ce travail aboutisse.

Cette étape de montage me plaît, mais la difficulté principale à mes yeux réside dans le fait de juger mon travail, de toujours devoir me demander quel est mon propos pour le représenter le mieux possible avec l’image. Nous nous montrons nos montages entre nous pour nous entraider et avancer dans le bon sens. Il faut accepter la critique constructive, et le fait que des fois ce qui a du sens à l’image pour nous n’en a pas forcément pour les autres. Même si ce n’est pas toujours évident et facile à entendre, il faut savoir se remettre en question pour que notre film fonctionne au bout du compte. »

Melissa nous propose une vidéo nous présentant quelques-uns de ses rush, qui sont des morceaux de vidéo bruts sortis de la caméra.

 

Portrait d'étudiants : Naoki Lembezat

Le tournage est terminé pour les Master 1 qui attaquent maintenant leur deuxième semaine de montage. Etudiant dans cette 10ème promotion de l’IFFCAM, Naoki nous présente aujourd’hui son projet de documentaire.

Présente-nous ton film :

« Ce film portera sur l’injustice avec comme personnage principal la limace pourra enfin se raconter dans un film, elle à qui on a si souvent coupé la parole, elle qu’on n’écoute jamais. Elle va s’ériger en porte parole des animaux visqueux, pas beaux, qu’on écrase, et à qui ne prête pas attention.

Elle veut pointer du bout de l’antenne que l’intérêt de l’Hommo Sapiens (qui prétend vouloir protéger la nature) n’est pas le même pour tous les animaux. De manière un peu superficielle, il porte son attention sur les animaux qui sont gros et charismatiques (et qui ne sont pas toujours les plus utiles).

Pourquoi, quand on n’a qu’un pied et qu’on a tendance à manger la salade d’autrui, on n’a pas le droit à la même considération que les autres ? »

Comment s’est passé ton tournage ?

« C’était compliqué… Et de manière un peu paradoxale, les limaces ont tendance à tout miser sur le physique. Le tournage a avancé beaucoup plus vite que les limaces !

Pendant l’hiver où elles se cachaient, j’ai fait pas mal de studio, ce qui m’a permis de me familiariser avec les limaces et de prévoir quels plans je pourrais avoir. Par la suite, j’ai beaucoup filmé à l’extérieur avec l’arrivée des beaux jours, procurant des lumières plus douces, plus naturelles. J’ai également pu filmer des comportements que je n’avais pas observés en studio. »

Et cette période de montage ?

« Ca s’annonce comme épique ! Ce n’est pas facile de tenir plus de 10 minutes (en durée de film) avec que des plans en macro et des limaces sans être trop répétitif et ennuyant. Je n’ai pas pu avoir tous les comportements que je voulais (à cause des périodes de tournage), mais j’ai beaucoup de matière. Donc je devrais pouvoir m’en sortir ! »

Il nous propose un teaser de son documentaire, avec quelques-uns de ses rush pour nous montrer ses protagonistes de l’histoire.

N.B. : Le montage n’étant pas terminé, le son n’a pas encore été travaillé.

Du côté des festivals

Le petit mais chaleureux Festival du Film d'Environnement organisé par l'ENSIP, nos voisins de campus à Poitiers, a récompensé le film de Chloé Dubset, Thomas Escudié et Baptiste Seyer, Crau Sauvage, réalisé lors du stage en Camargue. Au non moins chaleureuses Rencontres Cinéma-Nature de Dompierre-sur-Besbre, qui ont pris l'habitude d'accueillir des films de l'IFFCAM, Romain Guénard a remporté le prix des Petites Cistudes pour (des)illusions. Bravo à eux !

 

Sur la piste de la Genette

Hugo Braconnier en deuxième année à l'IFFCAM, prépare un film sur sa quête de la genette. Mammifère ultra-discret et nocturne, le défit est de taille. Voilà une première vidéo de cette expérience...


Webdoc "Montre-moi ton étang"

L'association d'anciens étudiants de l'IFFCAM, Le Gobie, multiplie toujours les projets. Aujourd'hui, ils nous présentent un webdocumentaire sur l'Etang de Berre "Montre-moi ton étang". Six films, par six réalisateurs. "Notre but était de donner la parole à ceux qui vivent et sont habités par l'Etang. Redécouvrir à travers leurs regards ce territoire aux facettes et aux enjeux multiples".

C'est en accès libre par là :www.montremoitonetang.legobie.fr

Low High Ends (2.0)

Mathieu Le Lay, ancien iffcamien, auteur et réalisateur, lance un nouveau projet pour lequel il fait appel à la participation. "Une expérience filmique basée sur les sens, la mémoire, la confrontation à soi, au travers des notions d'espace et de temps" annonce la phrase de présentation. Voici la page facebook du projet, et la page du site de crowfuding.

En attendant on peut aussi regarder son dernier court-métrage :