Stages vidéo tout public

 

 

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Un aperçu des rencontres de Bielowieza

 

A l’occasion des rencontres du cinéma animalier de Bielowieza nous vous proposons des petits extraits des différents événements afin que vous puissiez partager avec nous un petit peu de l’ambiance amicale et d’échange qui règne ici.

Les images sont montées sans commentaire, avec le moins possible d’artifice et en maximum deux minutes pour mieux vous amener en Pologne.

Nous commençons avec un atelier d’initiation à la vidéo animalière à l’attention des écoliers et collégiens de la région de Bielowieza encadré par trois jeunes réalisateurs (Tiphaine Hertault, Hugo Braconnier et Guillaume Collombet) issus de l’IFFCAM qui sont venus présenter un film ici.

Bon visionnage

 

L’IFFCAM en Pologne

étudiants de l'IFFCAM Hugo, Guillaume et Tiphaine avec Dominique Brouard directeur et YM Siroit, responsable audiovisuel dans la vieille ville de Varsovie

Les Étudiants de l'IFFCAM Hugo, Guillaume et Tiphaine avec Dominique Brouard directeur et YM Siroit, responsable audiovisuel dans la vieille ville de Varsovie

Depuis de nombreuses années , le département des Deux Sèvres a développé de nombreuses coopérations avec la région de Biala Podlaska puis de Bielowieza en Pologne. C’est ainsi que des relations se sont créées avec le festival de Ménigoute.

C’est ainsi qu’on été initiées  les premières rencontres du film animalier de Bielowieza.

Laurent Charbonnier est l’invité d’honneur avec son film  « les animaux amoureux ».

L’IFFCAM est bien représenté avec trois anciens étudiants. Leurs films de fin d’étude seront projetés les vendredi et samedi 13 et 14 février.

Il s’agit de Typhaine Hertault, de Guillaume Collombet, et de Hugo Braconnier.

Après une visite de Varsovie ce mercredi, la délégation se rendra dès demain à Bielowieza , ou parallèlement au festival se tient le premier stage de tournage en conditions extrêmes dans la forêt primaire, encadré par Basile Gerbaud  et Patrick Luneau.

 

Portrait d'étudiant : Majella

portrait étudiant iffcam majella

Peux tu nous décrire ton parcours?

Après le collège, j'ai pris une année sabbatique pour voyager, apprendre une nouvelle langue, découvrir le monde et surtout savoir ce que je voulais faire comme étude. J'ai décidé de faire une année de philologie, des études littéraires en lettres allemandes et espagnoles. Puis une licence en journalisme avec un semestre d'échange Erasmus en Finlande.
L'écriture m'avait bien plu pendant mes études, mais j’ai fait  mon stage de fin d'études sur la chaîne publique de télévision flamande, l’audiovisuel m'a laissé un goût de « reviens-y » dans la bouche donc un master en documentaire était pour moi la décision évidente.

J'étais à Londres pendant un an pour faire ce Master et c'était la première fois que je touchais une caméra. Même si le documentaire  me plaisait beaucoup, je savais quelque part qu'il manquait quelque chose. Lors d’une rencontre avec David Attenborough dans une conférence à Londres, mon cœur savait que j'étais née pour faire du documentaire animalier.
J'ai été acceptée à l'IFFCAM et me voilà trois ans plus tard avec le diplôme de réalisatrice de documentaire animalier dans la poche.

 

Qu’espérais- tu trouver à l’IFFCAM et qu’as- tu trouvé?

Avant de venir à l'IFFCAM, j'avais trouvé un master  de production de documentaire animalier en Angleterre. Vu que j'étais déjà à Londres à ce moment- là, je voulais découvrir de nouveaux horizons et la douce France me semblait un bon changement puisque je désirais apprendre le français.

Je voulais surtout en apprendre plus sur la nature, comment observer ou approcher les animaux, leurs comportements, le terrain et aussi approfondir ma connaissance des techniques audiovisuelles.
A l'IFFCAM, on se rend vite compte de la solidarité, de la convivialité de l'école et des gens qui y travaillent ou y étudient. On partage beaucoup de connaissance entre nous et avec les cours variés, on apprend un peu plus le côté cinéma et écriture. La gâtine se trouve être un endroit parfait pour observer des animaux et l'ambiance rurale laisse de la place pour une vie bien différente de ma vie citadine mais j'ai été très agréablement surprise.

Qu’as -tu fait depuis ta sortie de l’IFFCAM?

Comme je commençais à bien m'attacher au petit village de Ménigoute, je suis restée dans le coin pour faire un court-métrage sur les 30 ans du festival du film ornithologique de Ménigoute. Avec Rémi Rappe, on a tourné pendant le festival, filmé la nature gâtinaise et on a fait plusieurs interviews. Lors d'un de ces interviews, j'ai rencontré Laurent Charbonnier, qui était chef- opérateur pour  le nouveau film de Jacques Perrin. Après cette rencontre, j'ai eu l'opportunité de partir avec son équipe en tournage aux Pays-Bas puis sur un tournage de balbuzard en Ecosse et une séquence de rut de chevreuil en Sologne. J'étais très heureuse d'avoir pu participer à ce tournage et c’était pour moi une expérience qui n'a pas de valeur !  
Entre les deux tournages, je suis partie pendant un mois au Sénégal, car, comme le veut la nouvelle tradition à l'IFFCAM, chaque promotion réalise un film à l'étranger après son master.
Nous avons choisi de faire un documentaire sur le lien entre l'homme et la nature, avec un projet de conservation des faucons crécerellettes. Une très bonne expérience et en même temps, une sorte de carte de visite pour la vie professionnelle.

 

Quels sont tes projets ?

Maintenant, je pars en Equateur pour le tournage d'un long métrage sur une famille de chasseurs de trésor. J'y resterai un mois et demi pour filmer la partie nature. Après, dans l'idéal, j'aimerais bien écrire mes propres sujets et bosser pour des boîtes de production ou comme cadreuse quand j'aurais l'occasion. Il faut se lancer et se faire connaître, ça peut prendre du temps comme ça peut aller vite. L'avenir nous le dira.

 

Quel serait ton rêve professionnel le plus fou ?

Trois lettres : BBC. Depuis enfant, j'adorais regarder Jacques Cousteau, Nat Geo et des documentaires animaliers. Mais ce sont les séries et films de la BBC qui m'ont le plus captivé. La voix de David Attenborough, les images spectaculaires et les animaux les plus rares au monde me faisaient rêver. Toujours le premier à filmer tel animal, ou tel phénomène naturel, toujours avec la meilleure technologie disponible, le Natural History Unit est pour moi 'the place to be' du documentaire animalier. Je ne pourrais pas mettre la barre plus haute et le jour ou j'aurai mon nom écrit sur la générique d'une production BBC, je serai la fille la plus heureuse sur terre. Tout est possible.

 

Je suis Charlie

Aujourd’hui plus que jamais il est urgent de défendre les Valeurs de la République de Liberté, d’Egalité, de Fraternité et la Liberté d’Expression.

 

A la mémoire des 12 victimes mortes pour Elles…

 

La nuit des éléphants

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Nous avons la chance à l’IFFCAM d’avoir des intervenants de l’envergure de Stéphane Durand (scénariste et écrivain) qui à coécrit le film la nuit des éléphants.

Le premier film animalier tourné la nuit sans aucun éclairage artificiel, à la seule lueur des étoiles et de la lune.

Le film sera diffusé mardi 23 décembre sur France 2 à 20h45.

http://www.france2.fr/emissions/la-nuit-des-elephants

LA NUIT DES ELEPHANTS, un film réalisé par Thierry Machado et écrit par Stéphane Durand & Thierry Machado, produit par Barthélémy Fougea (Winds Films) & Jacques Perrin (Galatée Films).

Portrait d'étudiant : Idir

portrait étudiant iffcam idir

Peux tu te présenter :

 

Je m’appelle IDIR Hanifi, j’ai 28 ans

Je suis originaire d’Alger donc un enfant des villes , un petit citadin.

Je suis ingénieur Agronome spécialisé en protection des végétaux, option entomologie agricole à ENSAGRO Alger.

 

Pourquoi une réorientation si radicale ?

J’ai fais de la médiation après l’obtention du diplôme,  on faisait de la vulgarisation des sciences auprès du grand public, l’expérience m’a plu et je suis venue en France pour faire un stage de médiation au palais de le découverte, souhaitant pousser l’expérience plus loin je me suis rendu compte que le support audiovisuel pouvait être un vecteur efficace  de médiation scientifique.

 

C’est comme ça que tu as connu l’IFFCAM ?

Oui , j’étais étonné qu’une telle formation existe j’ai envoyé mon dossier et je suis là…

 

Après un an d’IFFCAM quel est ton bilan à mi parcours ?

Je viens d’un milieu ou je ne connaissais pas les caméras, j’ai appris plein de choses et au delà de ça c’est l’expérience humaine, une nouvelle façon de penser que l’IFFCAM m’a amené ; ce brassage culturel cette rencontre avec des personnes d’horizons, voire de différent pays qui partagent tous le même passion pour la nature, la protection de l’environnement…

 

Sur quoi travailles-tu actuellement?

Je suis en pleine réflexion sur mon film de deuxième année qui porte sur les enfants et l’éducation à l’environnement, la nécessité de sensibiliser les plus jeunes aux enjeux environnementaux et à plus forte raison chez moi en Algérie

 

Que veux tu faire en sortant de l’IFFCAM ?

L’Algérie est un milieu vierge au niveau du documentaire animalier, je vais essayer de ramener ma petite graine pour sensibiliser la société algérienne au milieu dans lequel ils vivent pour les pousser un peu à le protéger. Commencer par des petits projets faute de moyens en espérant grandir et développer des collaborations avec mes collègues Iffcamiens

 

Merci Idir

 

L'iffcam en Alaska

brenne stageHugo et Kévin, deux anciens étudiants de la neuvième promotion, nous reviennent tout juste d'Alaska, où ils sont allés filmer les rencontres sauvages de deux jeunes photographes apnéistes.

L'occasion pour eux d'aller mettre en pratique leurs techniques d'approches et d'affûts dans des paysages grandioses.
 
Le documentaire Eqalusuaq (requin en inuit) est en cours de montage, mais vous pouvez déjà découvrir la bande annonce ici : https://www.youtube.com/watch?v=OkGX6vpHc44
 
Et si vous voulez vous joindre à l'aventure: https://www.facebook.com/eqalusuaq

 


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Stage de cadre en Brenne des Master 1

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Après deux mois de formation, les masters 1 ont mis la théorie en pratique lors d'un premier stage de cadre d'une semaine en Brenne. 
Chaleureusement logés chez le photographe Nicolas Van Ingen au coeur du pays brennou, ils ont pu découvrir au gré d'une météo douce et bienveillante ce pays d'étangs, de bois et de prairie. Quatre groupes d'étudiants armés chacun de deux caméras, et de matériel de prise de son se sont ainsi initiés au rythme du métier de documentariste animaliers. Affûts dès l'aube et au crépuscule, dérushage le midi et le soir près de la cheminée, au rythme des critiques de Patrick Luneau et de Thierry Thomas, gestion du matériel, repas conviviaux, et travail en équipe. 

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Les étudiants avaient préparé des sujets de films d'environ quatre minutes sur la Brenne avant leur départ, proposant chacun un regard et une approche particulière de la région, allant de la vie de l'étang et sa pêche traditionnelle aux légendes locales, en passant par la richesse méprisée du sol brennou. Malgré un exercice nécessaire de réécriture des sujets, la chance leur a souri, puisque les animaux étaient au rendez-vous. Un joyeux festival de biches et mulots nautiques, un cache cache avec des chevreuils, un instant de vie d'une famille de sangliers curieux, de longues envolées avec les grues cendrées, des mirages de hérons et de grandes aigrettes sur l'eau, et la rencontre du butor étoilé ont égaillé ce séjour et permis aux étudiants de s'exercer à garder leur sang froid. 
Le retour est difficile, avec la nécessité de trier, de jeter des plans qui sont hors sujet, de prendre conscience qu'on n'a pas réussi à filmer au mieux ce qu'on a vu ou qu'il manque des plans. Mais, le défi du montage et le partage du travail de chaque groupe permettent l'élaboration des premiers films de la promotion, qui seront présentés avant les vacances de Noël. A suivre, donc.

Émission sur l'IFFCAM ce soir sur France Culture

iffcam sur france cultureComme une bonne chose n'arrive jamais seule, alors que s'ouvre aujourd'hui le  trentième festival ornithologique, France Culture diffuse une émission sur l'IFFCAM à écouter ce soir à 17h .

L'émission s'appelle sur les docks et vous pouvez la podcaster ici  : http://www.franceculture.fr/emission-sur-les-docks-les-chemins-de-menigoute-2014-10-28 ou l'écouter en direct ce soir à 17 h.